C'est le dernier des quatre Spleen et peut-être le plus terrible, le plus angoissant, délirant, dément.
Lecture
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Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Quand la terre est changée en un cachot humide,
Quand la pluie étalant ses immenses traînées
Des cloches tout à coup sautent avec furie
- Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
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Edvard MUNCH, Le cri, 1893. |
On verra de ce texte un commentaire composé en étudiant d'abord la monté inexorable de la crise puis la défaite de l'esprit en proie au spleen.
Etude
I) La montée de la crise.
A)
A) La défaite était prévisible
C'est un poème dramatique qui dépeint la montée de la crise (v. 1 à 12),
puis son paroxysme (v. 13 à 16) et la défaite finale (v. 17 à 20), le tout
de manière
de plus en plus malsaine, démente.
Ici le spleen s'exprime à trois niveaux:
- Le mauvais temps
- moral et psychologique
- métaphysique (strophe quatre)
Merci à celui qui m'a envoyé cette fiche...