Joachim du Bellay était un humaniste, membre de la Pléïade
(qui comptait 7 poètes, dont Ronsard).
Les Regrets, recueil des poèmes de Joachim du Bellay, paraît en
1558. Les Regrets sont composés de 191 sonnets en alexandrin qui furent
composés quelques temps le retour d’un séjour de plusieurs
années à Rome qu’a plutôt mal vécu Du Bellay.
« Las, où est maintenant ce mépris de Fortune ? » est
un sonnet lyrique, témoignage
d’un doute quant au génie, à ses compétences.
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![]() Joachim du Bellay |
2. Le poète amer et désabusé
- rythme haché
- allitération en « m »
- voyelles nasalisées
=> élégie
II. Le mystère et l’irréversibilité de cette perte
1. Mystère et mythologie
- « Fortune » : personnification antique du Sort
- « rivage écarté » = Hélicon où demeurent
les muses
- « danser (…) lune » : inspiré d’Horace : « Déjà Vénus
de Cythère conduit les danses sous la lune ». Or Erato, muse de
la poésie lyrique présente des analogies avec Vénus.
- douceur
2. L’irréversibilité
rythme binaire interrompu : rupture
III. La conception de la poésie
1. L’immortalité
2. L’inspiration définie par Du
Bellay
- illimitée
- Platon : inspiration = foudre qui induit la souffrance
Conclusion :
Ce poème de Joachim du Bellay « Las où est maintenant
ce mépris de Fortune ? » est paradoxal : il est inspiré par la
perte d’inspiration.
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